1. La première forme de l'essence, la reflection, est une forme posant. Elle pose son contraire, son Schein. La lutte des classes est la Schein de la valorisation, son non-essentielle, inclut comme négation. Si notre point de départ est le fait de la valorisation, regulant du travail comme non-capital et capital comme non-travail, il implique que ni le capital ni le travail est actif ou réactif dans la contradiction entre ils-mêmes. Les stipulations de travail comme actif, forcer le capital à agir, ou le contraire, le capital force le travail à agir, c'est-à-dire que le prolétariat est réactif, pose la même problématique. Cette problématique élude le rapport que produit la possibilité d'un contradiction entre ils-mêmes et la consideration d'un des poles comme actif. Ce rapport est la valorisation, c'est-à-dire la lutte des classes. Si nous comprenons le travail et le capital comme déterminations pré-existant, nous arrivons trop tard, leur existence à côté de l'un l'autre ne precède pas le rapport qu'ils pose comme antagonistes. Chacun analyse qui prend pour point de départ un de ces poles devient une analyse proclamant un de ces poles comme établissant du rapport. En fait, la contradiction elle-même est la fondation que fonde l'identité respectif du travail et du capital comme éxistant. Logiquement, la lutte des classes, la valorisation, apparaît avant l'existence du travailleur och du capitaliste quand le capital devient synchronie, devient totalité. La lutte des classes jette des personnes en classes, en conflit, parce que le capital potentialise et téleologise leur existence. C'est le rapport entre travail et capital qui est le rapport du capital et ainsi produit le capital et le travail. La contradiction antecède les poles antagonistiques de la contradiction. Ainsi, la question d'une première force, d'une force actif et constituant, devient une réclamation métaphysique et vide. | 1. La première forme de l'essence, la reflection, est une forme posant. Elle pose son contraire, son Schein. La lutte des classes est la Schein de la valorisation, son non-essentielle, inclut comme négation. Si notre point de départ est le fait de la valorisation, regulant du travail comme non-capital et capital comme non-travail, il implique que ni le capital ni le travail est actif ou réactif dans la contradiction entre ils-mêmes. Les stipulations de travail comme actif, forcer le capital à agir, ou le contraire, le capital force le travail à agir, c'est-à-dire que le prolétariat est réactif, pose la même problématique. Cette problématique élude le rapport que produit la possibilité d'un contradiction entre ils-mêmes et la consideration d'un des poles comme actif. Ce rapport est la valorisation, c'est-à-dire la lutte des classes. Si nous comprenons le travail et le capital comme déterminations pré-existant, nous arrivons trop tard, leur existence à côté de l'un l'autre ne precède pas le rapport qu'ils pose comme antagonistes. Chacun analyse qui prend pour point de départ un de ces poles devient une analyse proclamant un de ces poles comme établissant du rapport. En fait, la contradiction elle-même est la fondation que fonde l'identité respectif du travail et du capital comme éxistant. Logiquement, la lutte des classes, la valorisation, apparaît avant l'existence du travailleur och du capitaliste quand le capital devient synchronie, devient totalité. La lutte des classes jette des personnes en classes, en conflit, parce que le capital potentialise et téleologise leur existence. C'est le rapport entre travail et capital qui est le rapport du capital et ainsi produit le capital et le travail. La contradiction antecède les poles antagonistiques de la contradiction. Ainsi, la question d'une première force, d'une force actif et constituant, devient une réclamation métaphysique et vide. |
| 2. La classe ouvrière, le travail-pour-soi, agit dans la production à capital et comme un partie de capital mais ce possibilité à agir, sa fonctionne vivant, devient à un possibilité de fonctionner hostile à capital même sur la sobsomption réelle. La classe ouvrière est dans et contraire à capital. Avoir contraire resulte à une autonomie contre le capital, parce que son subjectivité, sa fonction comme non-capital, n'épuise jamais la classe ouvrière dans le travail. Mais l'autonomie est posée en la fonction du classe ouvrier comme non-capital, un rapport nécessaire et interne à capital. L'éxteriorité est interne. Cependant, ceci ne gêne pas la rélation extérieure entre le travail et le capital d'établir un éxterieur, une composition politique où le travail peut diriger sa lutte et ses revendications au capital. Le lutte ouvrier, dirigant negativement et critiquant vers la capital, reste dépendant à l'existence de capital comme pole (pas nécessairement comme classe, comme personification) parce que son autonomie est posée du rapport, la valorisation, qui précède les deux poles. Le dépendence logique de travail à capital ne nie pas la réalité ou l'antagonisme du conflit; il signifie seulement que la lutte de classes, du côté de la classe ouvrière, en sa qualité de lutte d'intérêt pour sa fonction en tant que travail-pour-soi, ne peut pas surmonter le conflit. |
| Une lutte de classes que ne surmonte pas, que ne dépasse pas, la dialéctique qui joint le travail et le capital en contradiction, ainsi approfondit seulement le rapport qui établisse l'identité de travail, en d'autres termes, l'altérité du travail, la contradiction contre et la non-identité avec capital. Il force le capital à encore un autre cycle de la crise. Et la crise et la cycle de vie pour le capital. Comme conséquence, un lutte de classes qui est emprisonné dans la lutte revendicative du capital variable, c'est-à-dire la lutte revendicative de prolétariat, medié ou non, être pour-soi incapable de surmonter la contradiction entre capital et travail. C'est parce que la politique dépend du capital, puisque la composition technique qui la fabrique enferme la composition politique de la classe dans une dialectique qui transforme seulement le politique et le technique dans un effet très dialectique, mais ne tend jamais à le retirer. La contrainte du capital est capital il-même. Une lutte de classes qui ne veut jamais se casser vers le haut, seulement pour continuer à combattre, ne pourra jamais annihiler le capital. |